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Feydeau à Montmagny

Les Passe Volant vont interpréter Feu la mère de Madame de Georges Feydeau à Montmagny le samedi 18 janvier dans le cadre de Scènes d’Hiver , un festival de théâtre amateur co-organisé par le centre culturel Art’M et le C.O.D.E.V.O.T.A.

par François Legallais (2/01/2014)

Le centre culturel Art’M de Montmagny, qui nous avait déjà reçus en mars 2013 pour Je de dames, a la gentillesse de nous inviter à participer à ce festival de théâtre amateur organisé en partenariat avec le C.O.D.E.V.O.T.A. (Comité Départemental VO Théâtre et Animation).

Nous aurons donc le plaisir de rejouer Feu la mère de Madame de Georges Feydeau à la chapelle du Séminaire à Montmagny le samedi 18 janvier à 17h00.

La salle se situe dans une chapelle désaffectée faisant partie d’un ensemble architectural dénommé Ancien Séminaire et situé derrière la mairie. Pour vous y rendre, le plus simple est de vous garer sur le parking de la mairie puis de traverser le parc situé derrière qui vous mènera à la chapelle. Autrement, vous pouvez demander à votre GPS de vous conduire au 6 rue de Montmorency, adresse administrative de cet ancien Séminaire.

Au programme de ce Festival :

Vendredi 17 janvier

21h00 : La Camoufle de Rémi De Vos - Théâtre de l’Empreinte

Samedi 18 janvier

15h00 : Atelier Théâtre (gratuit sur réservation)

17h00 : Feu la mère de Madame de George Feydeau - Passe Volant

Suivi de 7 FOIS LOU de et avec Les Éclopés du Samedi

20h30 : Les Capucins en Cages de Laurent Azriel - Le Pied en Coulisse

Tarif par spectacle : 8 € et 5 € (réduit)

Ci-dessus : à gauche le Pôle culturel Pergame jouxtant la Chapelle et donnant directement sur la rue de Montmorency ; à droite la Chapelle du Séminaire où auront lieu les représentations.

Vous pouvez télécharger et imprimer le plan de Montmagny ci-dessous sur lequel la Chapelle est indiquée.

PDF - 8.1 Mo

Feu la mère de Madame

Comédie de Georges FEYDEAU

Mise en scène : Philippe DELEUZE

Décors : Philippe DELEUZE - Guy LAMBERT - Annie MABILLE - Christian VAUTHIER. Merci à Pascale et Martine L. pour le prêt de certains accessoires faisant partie du décor.

Conception des lumières, de la bande-son et des supports de communication : François LEGALLAIS.

Régie son & lumière : Christian VAUTHIER

Avec : Philippe DELEUZE, François LEGALLAIS, Elisabeth PEFFERKORN et Caroline SAN MIGUEL.

Synopsis de la pièce :

Quatre heures du matin. Lucien, déguisé en Louis XIV, revient du bal des Quatz’arts, dégoulinant et malade. Mauvaise humeur de l’épouse réveillée en sursaut suivie de querelles conjugales aussi vives que piquantes. On sonne : Joseph, un domestique, vient annoncer la mort de la mère de Madame. Le couple se prépare à rendre visite à la défunte mais certains propos font comprendre que le domestique a commis une erreur lourde de conséquences…

Quelques mots sur l’auteur :

Très jeune, Georges FEYDEAU (1862-1921) néglige ses études, préférant se consacrer à l’art dramatique. Ses dix premières pièces sont vouées à l’échec. En 1886 enfin, Tailleur pour dames est représenté au Théâtre de la Renaissance, ce qui lui vaut des encouragements de Labiche lui-même. La consécration vient en 1892 avec trois de ses pièces : Monsieur chasse, Champignol malgré lui et Le Système Ribadier. S’ouvre alors l’ère du succès, dépassant même les frontières hexagonales. En 1894, il triomphe avec Un fil à la patte, pièce dans laquelle Robert Hirsh triomphera quelques 60 ans plus tard à la Comédie-Française. En 1896, il réitère l’expérience avec Le Dindon. En 1900, La Dame de chez Maxim est jouée plus de mille fois : la reconnaissance du public ! Bien que le vaudeville ne soit pas un genre nouveau, FEYDEAU l’a révolutionné en y ajoutant ses touches personnelles. Par exemple, l’une de ses techniques est de mettre en présence deux personnages qui ont toutes les raisons du monde de ne pas vouloir ou devoir se rencontrer. Il s’amuse également à parodier la médiocrité des bourgeois et des parvenus. Il écrit également une vingtaine de monologues restés assez confidentiels. Après d’autres pièces à succès, toutefois, FEYDEAU commence à se lasser des vaudevilles. Suite à son divorce, il puise alors dans son expérience personnelle l’idée d’un genre nouveau : la farce conjugale. Le dramaturge en profite pour s’attaquer assez férocement aux problèmes de couple. Parmi ces pièces-là, on peut justement citer Feu la mère de Madame. La fin de la vie de FEYDEAU ressemble plus à une tragédie qu’à une comédie : interné deux ans à Rueil-Malmaison en raison de troubles psychiques causés par la syphilis, il tire sa révérence en 1921, léguant à la postérité vingt-six pièces dites « de boulevard » très régulièrement jouées. Consécration posthume : il entre officiellement au répertoire de la Comédie-Française en 1941 avec Feu la mère de Madame.

Ci-dessous un encart dans L’Echo Régional du Val-d’Oise annonçant la représentation

Ci-dessous une sélection de photos prises par Alain pendant la représentation du 29 novembre 2013 à Groslay, histoire de vous mettre en appétit !


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Compagnie des Passe Volant, 31, rue Carnot, 95410 Groslay